Commun d’une Femme Martyre
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Dom Pius Parsch, Le guide dans l’année liturgique
Dom Pius Parsch, Le guide dans l’année liturgique
Les saintes femmes, c’est-à-dire celles qui ont vécu dans l’état du mariage, spécialement les saintes veuves, ont, elles aussi, un commun spécial avec deux formulaires différents, l’un pour les martyres, l’autre pour. les non martyres.
La Messe “Me exspectaverunt”
Cette messe diffère très peu de la messe du commun des Vierges Martyres ; on n’y trouve guère de textes nouveaux. A l’Introït, la martyre se tient devant nous ; nous l’entendons dire : “Les pécheurs me guettent... mais je garde tes commandements dans mon cœur ” L’Épître est un bel hymne d’action de grâces après la victoire du martyre : “Je te glorifie, mon Seigneur et mon Roi..., car tu as été mon aide et mon protecteur. Tu as arraché mon corps à la corruption... aux bêtes rugissantes qui voulaient me dévorer, à la flamme brûlante qui m’encerclait... ; c’est pourquoi mon âme veut jusqu’à la mort glorifier le Seigneur.” A ces mots, nous croyons être témoins du martyre. Les deux chants qui suivent (Grad. et Offert.) sont empruntés au cantique nuptial de l’Église. Tous deux nous montrent la sainte qui s’avance comme une épouse. A l’Évangile, nous voyons comment la martyre a cherché et trouvé le “trésor incomparable”, la “perle précieuse”, le royaume de Dieu. Pour la possession de ce bien supérieur, elle a tout donné, bonheur, richesses de la terre, et même la vie. Ainsi, elle l’a payé au plus haut prix. A la Communion, nous entendons la sainte qui nous parle. Elle nous entretient des persécutions de ses bourreaux ; mais elle craint Dieu par dessus tout. Elle se réjouit d’avoir trouvé le royaume de Dieu comme d’avoir trouvé un grand trésor. Ces paroles, nous devons nous aussi les dire. L’Eucharistie nous donne force contre les ennemis du salut ; mais elle est aussi pour nous le grand trésor.
Post Septuagesimam, ommissis Allelúia et versu sequenti, dicitur · Après la Septuagésime, on omet l’Alléluia et son verset et on dit :
Tempore paschali omittitur graduale, et eius loco dicitur : · Au Temps pascal, on omet le graduel et à sa place on dit :