Saint Euchaire, martyr
23 octobre
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Présentation
Présentation
Au Diocèse de Nancy et de Toul
Comme son Frère St Eulophe, St Euchaire mourut décapité
La grande fratrie des saints Toulois.
L’actuel village de Soulosse-sous-Saint Eulophe, en latin ‘Solicia’ et ‘Solimariaca’ était une importante station de commerce bien implantée au bord de la grande voie romaine de Lyon à Trêves, quelques dizaines de kilomètres avant la ville de Toul, Tullum Leucorum, l’oppidum des Leuques, chef lieu de cette grande division administrative romaine qui deviendra le plus grand et le plus riches des diocèses Lorrains.
Dans la 1ʳᵉ moitié du Ive siècle, un noble gallo-romain de Soulosse, Bacius, avait quatre enfants : deux frères, Élophe, Euchaire, et deux sœurs, Libaire et Menne.
Menne fut envoyée à Châlons (Catalaunus) par son père, elle y fut consacrée vierge, elle refusa le mariage préparé par ses parents, et à la mort de ceux-ci, revint s’établir dans sa patrie, elle y mourut saintement.
Les trois autres enfants connurent un destin plus tragique, lors de la persécution des chrétiens par Julien l’Apostat et furent tous trois décapités en 362. Ces martyrs ‘toulois’ et leur sœur étaient fêtés dans tout le diocèse. Lors de la partition de celui-ci, le nouveau diocèse de Nancy conserva la mémoire des 4 saints jusqu’en 1955 : seul St Euchaire dont les reliques sont conservée dans le diocèse à Liverdun, a échappé à la réforme moderniste du calendrier de Nancy en 1955. Tandis que le diocèse de St Dié conserve, lui, les mémoires d’Élophe, et de ses sœurs Libaire et Menne.
Dès le haut Moyen Age, il était honoré comme martyr à Pompey près du confluent de la Meurthe et de la Moselle.La chapelle qui marquait le lieu de sa sépulture a disparu sous les constructions de l’usine sidérurgique au XIXᵉ siècle.
Son corps n’y était plus depuis fort longtemps. Le Roi Dagobert Iᵉʳ, dans une charte à l’évêque de Toul, mentionne les reliques de St Euchaire à Liverdun. Dans l’église collégiale de cette ville, au début du XVIᵉ siècle, on lui éleva le somptueux tombeau que l’on voit encore. Mais les reliques ont disparu, brûlées en 1587 par une bande protestante (comme les reliques de St Eulophe, la même année), et il n’en subsiste que d’infimes parcelles.
Commemoratio (ante CR 1960 : simplex ; ante 1955 : duplex) · Commémoraison (avant 1960 : simple ; avant 1955 : double)
Et fit commemoratio S. Antonii Mariæ Claret, Ep. et Conf. : · Et on fait mémoire de St Antoine Marie Claret, Evêque et Confesseur :
¶ In missis votivis post Septuagesimam, ommissis Allelúia et versu sequenti, dicitur · ¶ Aux messes votives après la Septuagésime, on omet l’Alléluia et son verset et on dit
Tempore paschali omittitur graduale, et eius loco dicitur : · Pendant le temps pascal, on omet le graduel et à sa place on dit :
Pro S. Antonio Maria Claret · Pour St Antoine Marie Claret
Pro S. Antonio Maria Claret · Pour St Antoine Marie Claret