Saints Euspice et Maximin, confesseurs
17 décembre
Commentaires
Présentation
Présentation
Au diocèse de Verdun avant 1960« Les habitants de Verdun s’étant révoltés, Clovis assiégea leur ville et était sur le point de la prendre, lorsqu’ils lui députèrent un saint prêtre nommé Euspice, à la place de saint Firmin, leur évêque, qui venait de mourir. Euspice était également recommandable par son grand âge et par ses vertus. Il se prosterna devant Clovis, qui -lui ordonna respectueusement de se lever et d’exposer la cause de sa venue. Euspice le supplia de pardonner aux habitants en vue de Dieu, et pour remporter sur lui-même une victoire plus glorieuse que toute autre. L’aspect et les paroles du saint vieillard désarment Clovis ; il accorde une amnistie générale. Aussitôt, au commandement d’Euspice, qui tenait le roi par la main, les portes s’ouvrent, le clergé s’avance en procession pour recevoir le monarque, qui entre dans la ville aux acclamations du peuple.
Clovis, charmé de la sagesse et de la vertu d’Euspice, voulut le faire ordonner évêque de Verdun ; mais le saint homme s’en excusa sur son grand âge, et fit tomber le choix du prince sur saint Viton ou saint Vanne, un de ses neveux. Il en avait encore un autre, savoir : Maximin ,qui était sa consolation et le bâton de sa vieillesse. Le roi souhaita qu’Euspice et Maximin le suivissent jusqu’à Orléans, où il leur donna la terre de Mici pour y bâtir un monastère. En voici l’acte. « Clovis, roi des Francs, homme illustre. Nous vous donnons, vénérable vieillard Euspice, à vous et à Maximin, votre neveu, la terre de Mici et tout ce qui appartient à notre fisc entre les deux rivières, avec la chênaie, la saussaie et les deux moulins, le tout exempt de charge et de péage, tant au-dessous qu’au-dessus de la Loire et du Loiret, afin que vous et ceux qui vous succéderont, imploriez la divine Miséricorde pour notre conservation, pour celle de notre chère épouse et de nôs enfants. O vous, saint évêque Eusèbe (c’était l’évêque d’Orléans), ayez soin de la vieillesse d’Euspice, protégez Maximin. Défendez- les, eux et leurs biens, de toute injure, dans l’étendue de votre diocèse ; car on ne doit faire aucun tort à des personnes que le roi, honore de son affection. Vous tous, évêques de la religion catholique, agissez de la même manière à leur égard. Vous donc, Euspice, et vous, Maximin, cessez de vous regarder comme étrangers parmi les Francs. Habitez comme votre patrie les terres que nous vous donnons au nom de la sainte, indivisible, égale et consubstantielle Trinité. Qu’il soit fait ainsi que moi, Clovis, l’ai voulu. Moi, Eusèbe, l’ai confirmé » (Rohrbacher, Histoire universelle de l’Église catholique, Tome 4)
Et fit Commemoratio Feriæ. · Et on fait mémoire de la Férie.
¶ In missis votivis post Septuagesimam, ommissis Allelúia et versu sequenti, dicitur · ¶ Aux messes votives après la Septuagésime, on omet l’Alléluia et son verset et on dit
Tempore paschali omittitur graduale, et eius loco dicitur : · Pendant le temps pascal, on omet le graduel et à sa place on dit :
Et fit Commemoratio Feriæ. · Et on fait mémoire de la Férie.
Et fit Commemoratio Feriæ. · Et on fait mémoire de la Férie.